Les principes de base des types d’interventions sont :
L’intervenant en zoothérapie propose une gamme d’activités en relation directe avec l’animal (le brosser, le nourrir, marcher avec lui ou courir en liberté,…) ou en lien indirect si le contact direct est trop difficile dans un premier temps. Il s’agira alors d’apprivoiser les peurs de l’enfant par des images, des photos, des jeux en relation avec l’animal prédisposé à la rencontre. Les activités proposées doivent être dynamiques afin d’augmenter le niveau d’éveil de l’enfant, maintenir son intérêt et l’encourager à l’action. Elles doivent permettre à l’enfant de développer sa coordination motrice, d’augmenter le contrôle de ses émotions, de favoriser ses habiletés de communication mais aussi de diminuer son agitation. La stimulation sensorielle au moyen de l’animal permet à l’enfant replié sur lui-même de se tourner davantage vers le monde extérieur, diminuant ainsi toutes formes de comportements inappropriés (auto-mutilation, mouvements stéréotypés) et permettant l’augmentation de comportements sociaux plus adéquats. Par exemple, en léchant la main de l’enfant autiste, le chien lui permet de prendre contact avec la réalité en prenant conscience de l’autre. Il lui permet d’apprivoiser progressivement le contact physique. Le chien sert ainsi de médiateur entre le rejet des contacts sociaux et l’acceptation des relations interpersonnelles. Notons enfin, qu’une grille d’observation des comportements permet de suivre l’évolution de l’enfant.